Franck Fischer a eu l’honneur d’avoir un bel article dans le journal DNA. Pour une lecture plus facile, voici ci-dessous une retranscription :

The Frank Fischer code chez Radial Art Contemporain

« Avec un processus de peinture novateur, fruit de longues expérimentations, Frank Fischer présente des œuvres dont le jeu n’est pas exclu puisqu’on y retrouve les couleurs, des tableaux, qu’il a choisis.  Né en 1974 à Zurich en Suisse, Frank Fischer, diplômé d’un Master du Chelsea Collège of Art and Design, est installé depuis 1996 à Londres. Il expose en Angleterre, au Danemark, aux Pays-Bas, aux USA, en France, en Belgique et dans diverses grandes foires. C’est à New-York que le galeriste de Radial Art Contemporain a rencontré Frank Fischer dont il avait remarqué les œuvres en d’autres lieux. L’artiste a spécialement réalisé ces pièces pour cette exposition. Au premier regard, cette abstraction de lignes verticales attire par l’harmonie des couleurs, la perfection de l’exécution d’un coloriste inspiré sur différents formats. Mais cela n’est que la partie visible de l’iceberg. Choisissant des œuvres célèbres, Frank Fischer n’en garde que la gamme chromatique filtrée par son propre code. Exit la figuration, il ne reste que le rouge des manches des Ambassadeurs de Hans Holbein et les verts qui font vibrer les bruns du combat entre un tigre et un buffle du Douanier Rousseau. Tel un code-barres, ces spectres colorés sont des interprétations abstraites de chef-d’œuvre de l’histoire de l’art. On peut d’ailleurs voir à côté de chaque pièce la reproduction inspiratrice. Mais comment Frank Fischer en est-il arrivé là ? L’histoire se répète, et il a voulu l’interpréter autrement. Sur la plaque d’aluminium, il fait couler de la laque industrielle sans que le hasard intervienne comme avec le « dripping » de Jackson Pollock. Face à ces surfaces lisses, seules quelques gouttes de laque séchée témoignent aux extrémités des lignes que la main de l’artiste a su mesurer, diriger sans pinceau ni spatule. C’est un vrai travail de précision qui n’autorise aucun repentir.«  Merci pour cette mise en lumière.
 

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