Marc Van Cauwenbergh et Till Augustin ont eu l’honneur d’avoir un bel article dans le journal local DNA.

Pour une lecture plus facile, voici ci-dessous une retranscription :

 D’huile et de lin, d’acier et de verre…

« L’un couche à l’huile, sur la toile brute, des formes qui composent des paysages abstraits. L’autre tord l’acier et le transforme en sculptures dynamiques. Marc Van Cauwenbergh et Till Augustin tiennent l’affiche de Radial Contemporain.

On ne cherchera pas forcément un dénominateur commun entre les deux artistes dont les techniques et les univers formels sont très différents.

Si ce n’est, bien entendu, qu’ils sont défendus par la même galerie, Radial Art Contemporain. « Je suis le travail de Marc Van Cauwenbergh depuis longtemps. Bien avant même de créer ma propre galerie, il y a quatre ans, commente Frédéric Croizer, à la tête de Radial Art Contemporain. Il était évident pour moi, qu’une fois la galerie créée, Marc y serait exposé ».

Originaire de Belgique, installé depuis une vingtaine d’années à New-York, présent dans différentes collections publiques aux États-Unis comme dans son pays natal, Marc Van Cauwenbergh travaille sur la toile de lin non apprêtée. Un support qui affirme sa matérialité, d’autant que l’artiste utilise une  huile très diluée. 

Lorsque le recouvrement ne s’effectue pas dans l’épaisseur, le lin s’invite alors au regard. Ce qui n’empêche pas le peintre de travailler aussi en couches superposées, mélangeant les teintes qui composent une architecture dynamique, portée par la spontanéité d’un geste qui tend à la verticalité, format de prédilection de l’artiste. De ce processus traversé par une belle énergie résultent des formes indéterminées mais qui conservent la mémoire de la main de l’artiste. Une chaleureuse poésie de la couleur et de l’espace recomposé. Ce qui n’est pas le cas du sculpteur allemand Till Augustin, don’t le travail du verre à déjà été présenté par Fredd Croizier. Installé à Nuremberg l’artiste se confronte aussi à l’acier et présente ici des pièces étonnantes réalisées à partir de câble d’acier auquel il imprime de phénoménales torsions qu’il agglutine pour ensuite tailler des forme en ligne droite dans cette masse épaisse et noueuse.

Et c’est bien la brutalité de la matière qu’il met en scène en jouant sur les notions de densité de dureté, de rigidité mais aussi curieusement de souplesse et de mouvement. Parfois on touche à une sorte d’abstraction Baroque. Sans entrer particulièrement en résonance, les deux propositions par leurs qualités composent un accrochage d’une belle tenue, comme radial art contemporain eb a très souvent l’habitude.« 

Merci pour cette mise en lumière.

 

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