Matt McClune et Carlo Borer ont eu l’honneur d’avoir un bel article dans le journal local DNA.

Pour une lecture plus facile, voici ci-dessous une retranscription :

Réflexion et transparence 

« Deux plasticiens, Matt McClune, peintre américain, et Carlo Borer, sculpteur suisse, accordent leurs talents, le premier avec des « Transparences secrètes », le second avec ses « Réflexions fugitives ».

EN RÉSIDENCE à Boston, le galeriste de Radial rencontra Mall McClune et se promit de lui organiser une exposition de ses tableaux surprenants où une couleur en masque une ou plusieurs autres. Sur aluminium à l’acrylique, il superpose des plans colorés broyant des pigments, créant des teintes improbables suggérées à l’origine par le paysage.

Orange, bleu, vers, gris sur format rectangulaire, les jeux de matière offrant la matité ou la brillance sur lesquelles une raclette souple a laissé la trace du geste. Ce que Matt McClune avait pensé se réalise, les épaisseurs de peinture occupant les plans de couleurs, souvent d’effacent pour un trou central lumineux.

Green painting after Laguna Beach en est un lumineux exemple.

Les forms rondes de Carlo Borer renvoient les plans de couleurs. Accrochées aux murs ou posées au sol, ses sculptures en acier ne sont pas chromées mais polies. Composées de plusieurs éléments juxtaposés elles prennent le nom de Cluster (Grappes). Comme des fruits, elles captent la lumière. Ces effets et reflets perturbent le regard car ils multiplient les tableaux de Matt McClune. Jouant sur le sens propre et le sens figuré, le titre réflexions fugitives permet d’imaginer le temps du concept et de la fabrication qu’il a fallu pour créer ces gros volumes aplatis afin qu’ils réfléchissent leur environnement.« 

Merci pour cette mise en lumière.

 

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