Erick Oldenhof et Jan Hendriks ont eu l’honneur d’avoir un bel article dans le journal DNA. Pour une lecture plus facile, voici ci-dessous une retranscription :

Au-delà de Zéro, le minimalisme

« Fidèle à une esthétique minimaliste, Radial Art Contemporain rend hommage au groupe Zero. À travers deux de ses héritiers : les néerlandais Erick Oldenhof et Jan Hendriks ALORS que le musée Burda, à Baden-Baden consacre actuellement une exposition à Heinz Mack, figure charismatique du groupe Zero, une galerie strasbourgeoise convoque deux de leurs lointains descendants : les artistes néerlandais Erik Oldenhof, 64 ans, et Jan Hendriks, 69 ans. « J’ai l’impression qu’il y a un regain d’intérêt pour le groupe Zero comme en témoigne encore une récente exposition au Guggenheim de New-York. D’ailleurs ce groupe n’était pas propre à l’Allemagne. Des associations d’artistes s’inscrivant dans une démarche très proche ont existé en Italie, avec le Gruppo Nucleare ou aux Pays-Bas, avec le groupe Nul, établi à Amsterdam », indique Fred Croizer. C’est dans le sillage de ces derniers que le galeriste strasbourgeois a puisé. « Ils ne sont pas de la génération Zero, mais ont été imprégnés de son esprit », poursuit-t-il. Si une certaine sensibilité à la géométrie les réunit, Oldenhof et Hendriks entretiennent pourtant leurs petites différences. Le premier reste un adepte du pur langage de la peinture : des lignes qui se croisent – ou pas. Un attachement à la matérialité de son médium qui se manifeste par l’empreinte du pinceau. Moins brutal, peut-être aussi plus poétique, le second flirte avec la troisième dimension, utilise le papier et le carton comme supports à des paysages abstraits immaculés, traversés d’une énergie qui doit beaucoup à une technique en relief, propice à des nuances de lumières, des vibrations, une forme d’énergie. Finalement pas si minimaliste que cela. »   Merci pour cette mise en lumière.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *