Jean-Daniel Salvat a eu l’honneur d’avoir un bel article dans le journal DNA.

Pour une lecture plus facile, voici ci-dessous une retranscription :

Jean-Daniel Salvat ou la magie du solvant

« Il est un ancien élève de Claude Viallat qu’il a pratiqué aux beaux-arts de Nîmes. Faut-il s’étonner que Jean-Daniel Salvat interroge, comme aux plus belles heures de Supports-surfaces, les conditions de la peinture plus que son sujet.

 

UNE DÉMARCHE qui n’en fait pas pour autant un quelconque épigone de Dezeuse pincement ou Louis Cane. Jean-Daniel Salvat trace son propre sillon, utilisant comme support une surface souple de vinyle transparent au dos de laquelle il intervient.

« Ce qui m’intéresse, c’est le système de production d’une peinture, son mode de perception en tant qu’objet sans pour autant qu’elle se réduise à un procédé, qu’elle puisse varier à l’infini et s’ouvrir à de multiples potentialités », explique-t-il.

Le résultat rappellerait assez, mais en mobilisant d’autres outils, l’univers d’un Simon Hantaï et ses réserves nées de pliages aux résonances si poétiques et au chromatisme si affirmé. Car il y a, dessinés dans des couleurs translucides (vert, jaune, bleu, rouge…), des motifs aux formes vaguement végétales que l’artiste obtient en peignant au solvant. Ce qui provoque ces constellations blanches, résultat à la fois du geste du peintre et du caractère aléatoire du solvant. 

En regard à cette série intitulée Nemo Propheta, le galeriste Frédéric Croizer présente des sculptures en verre taillé, brisé et patiné de l’Allemand Till Augustin.

De belles pièces, à la fois rudes et élégantes, qui réconcilieront les plus réfractaires au verre contemporain.« 

 

 

Merci pour cette mise en lumière.

 

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