Fredd Croizer a eu l’honneur d’avoir un bel article dans le journal DNA.

Pour une lecture plus facile, voici ci-dessous une retranscription :

L’été très minimaliste de Fredd Croizer

 » Alors que les galeristes, la torpeur estivale venue, ont tendance à se mettre au vert, Fredd Croizer n’hésite pas à tenir son espace ouvert de début juillet à fin août.  « S’il y a des amateurs d’art contemporain en ville durant cette période, je ne veux pas les rater ! », s’exclame-t-il, sur un ton enjoué.

En totale cohérence avec sa ligne artistique depuis cinq ans, le galeriste strasbourgeois propose un accrochage totalement consacré au minimaliste et à l’épure. « Une approche de l’art qui n’est pas facile à défendre ici », lâche-t-il, avant d’ajouter « mais c’est ce genre de travail que je veux défendre ici ».

L’intitulé de son exposition d’été a d’ailleurs le mérite d’annoncer la couleur – même si cette dernière est plutôt discrète : Radical Abstraction. On y retrouve six artistes fétiches de la galerie : le sculpteur Carlo Borer dont les œuvres en acier inoxydable poli réfléchissent un monde convexe argenté, les peintres François Fries, Jan Hendricks, Erik Oldendorf, Hugo Schüwer-Boss et Lars Strands qui oscillent entre retenue monochrome et expression géométrique.

Comme la difficulté ne lui fait pas peur, Fredd Croizer annonce également pour la rentrée des propositions tout aussi radicales. Avec tout de même cette petite satisfaction : « La galerie draine désormais des collectionneurs qui viennent de Paris, d’Allemagne, de Suisse… Finalement, être pointu, c’est bien la meilleure méthode pour se singulariser. »

 

Merci pour cette mise en lumière.

 

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